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vendredi 18 septembre 2026

Methodological Mimicry and Myth-Making: The Apparatus of Jean-Jacques Velasco / Mimétisme Méthodologique et Fabrique du Mythe : Le Système Jean-Jacques Vélasco.

[FR] Résumé : En écho aux thèses développées dans son ouvrage « Roswell : rencontre du premier mythe » (BoD, 2010), Gilles Fernandez propose une déconstruction critique de la prétendue « méthode BEA » utilisée par Jean-Jacques Velasco dans son livre paru en 2026 (« Roswell : L’enquête qui change tout »). À travers le prisme de la zététique et des sciences cognitives, cet article démontre comment l'ancien directeur du GEPAN applique un habillage institutionnel et technique sur des fantômes mémoriels et des illusions perceptives (le cas Wilmot, les trois cadavres), s'inscrivant ainsi dans la continuité de ses biais méthodologiques passés. Un parallèle épistémologique est également dressé avec l'imposture académique de Donald Schmitt aux États-Unis.

[EN] Abstract: Building upon the thesis developed in his book "Roswell: rencontre du premier mythe" (BoD, 2010), Gilles Fernandez delivers a critical deconstruction of the so-called "BEA method" used by Jean-Jacques Velasco in his 2026 book ("Roswell: L’enquête qui change tout"). Through the lens of skepticism and cognitive sciences, this article demonstrates how the former GEPAN director applies an institutional and technical dressing onto memory ghosts and perceptual illusions (the Wilmot case, the three cadavers), following a clear continuity of past methodological biases. An epistemological parallel is also drawn with Donald Schmitt's academic fraud in the United States.

METHODOLOGICAL MIMICRY AND MYTH-MAKING: THE APPARATUS OF JEAN-JACQUES VELASCO
MIMÉTISME MÉTHODOLOGIQUE ET FABRIQUE DU MYTHE : LE SYSTÈME JEAN-JACQUES VELASCO

By / Par Gilles Fernandez (2026)


Introduction

La parution du récent ouvrage de Monsieur Jean-Jacques Velasco, « Roswell : L’enquête qui change tout » (2026), et sa tentative d’habiller le mythe de 1947 d'un vernis aéronautique (la prétendue « méthode BEA ») ne surprendront pas les observateurs de l'ufologie. Pour qui s'intéresse à l'histoire de la pensée critique et de la zététique, ce recours à un mimétisme méthodologique pour valider des croyances privées s'inscrit dans la continuité directe des biais et des erreurs de logique qui jalonnent les publications antérieures de l'ancien directeur du GEPAN/SEPRA.

The publication of Mr. Jean-Jacques Velasco’s recent book, “Roswell: The Investigation That Changes Everything” (2026), and his attempt to dress up the 1947 myth with an aviation investigation framework (the so-called “BEA method”) will come as no surprise to observers of ufology. For anyone interested in the history of critical thinking and skepticism, this reliance on methodological mimicry to validate private beliefs is part of a long-standing continuity of biases and logical flaws that have riddled the former GEPAN/SEPRA director's previous publications.


I. THE WILMOT CASE: A TEXTBOOK EXAMPLE OF MYTHOLOGICAL REQUALIFICATION
I. LE CAS WILMOT : UN CAS D'ÉCOLE DE REQUALIFICATION MYTHOLOGIQUE

L'examen de l'article fondateur du Roswell Daily Record du 8 juillet 1947 démontre que le témoignage pivot de M. et Mme Dan Wilmot présente toutes les caractéristiques d'un phénomène astronomique naturel — en l'occurrence un bolide lumineux ou un météore. Ce constat rend absurde l'application d'une grille d'enquête calquée sur les accidents aéronautiques (le BEA) :

An examination of the seminal article in the Roswell Daily Record of July 8, 1947, demonstrates that the pivotal testimony of Mr. and Mrs. Dan Wilmot displays all the characteristics of a natural astronomical phenomenon—specifically, a bright bolide or a meteor. This finding renders the application of an aviation crash investigation grid (such as the BEA) completely absurd:

  1. Durée et vitesse : Wilmot estime que l'objet est resté visible 40 à 50 secondes à une vitesse de 400 à 500 mph. Tout spécialiste de la perception sait qu'un témoon au sol est strictement incapable d'évaluer la vitesse réelle d'un point lumineux dans le ciel s'il n'en connaît pas l'altitude exacte. Un météore produit précisément cette illusion d'optique. Duration and speed: Wilmot estimated that the object remained visible for 40 to 50 seconds at a speed of 400 to 500 mph. Any specialist in perception knows that a ground observer is strictly incapable of evaluating the actual speed of a luminous point in the sky without knowing its exact altitude. A meteor produces precisely this optical illusion.
  2. L'apparence physique : L'objet « brillait comme si la lumière venait de l'intérieur ». C'est la description classique d’un météore de forte magnitude où la friction de l'air crée un plasma lumineux ovalisé autour de la roche en fusion, simulant un objet structuré. Physical appearance: The body “glowed as if the light were coming from inside.” This is a classic description of a high-magnitude meteor. Upon atmospheric entry, air friction creates an ovalized luminous plasma around the melting rock, yielding the impression of a structured object.
  3. Le sifflement fugace : Mme Wilmot affirme avoir perçu « un bruit de sifflement pendant un très court instant ». Les sifflements simultanés à l'observation visuelle d'un bolide sont des phénomènes physiques réels et documentés (sons électrophoniques VLF) ou des illusions auditives créées par la psychologie cognitive face à un stimulus visuel dynamique. The fleeting swish: Mrs. Wilmot asserted that she perceived "a swishing sound for a very short time." Simultaneous hissing sounds heard during a bolide observation are real, documented physical phenomena (electrophonic VLF sounds) or auditory illusions created by the brain when faced with a dynamic visual stimulus.

II. TWO CRASH SITES AND THREE CADAVERS: CHRONOLOGICAL CONTAMINATION
II. DEUX SITES DE CRASH ET TROIS CADAVRES : LA CONTAMINATION CHRONOLOGIQUE

Dans sa tentative de reconstruction globale, Monsieur Velasco entérine les sommets de la mythologie de Roswell : l'existence d'un second site de crash et la récupération de trois cadavres d'humanoïdes. Pour les sciences cognitives, il s'agit d'une spectaculaire validation de fantômes mémoriels tardifs.

In his attempt at a global reconstruction, Mr. Velasco solidifies the crown jewels of Roswell mythology: the existence of a second crash site and the recovery of three humanoid cadavers. For cognitive sciences, this represents a spectacular validation of late-blooming memory ghosts.

  1. La fable du second site : Dans la version primitive de l'affaire (juillet 1947), il n'y a qu'un seul site : le champ de débris de Mac Brazel. L'idée d'un second site (San Agustin) n'apparaît qu'en 1980 (33 ans plus tard) sous la plume de Berlitz et Moore, amalgamant des récits anachroniques comme celui de Grady Barnett. Velasco traite cette invention littéraire tardive comme une donnée topographique brute. The Fable of the Second Site: In the original 1947 accounts, there was only one location: Mac Brazel's debris field. The idea of a second site (San Agustin) did not emerge until 1980 (33 years later) through the writings of Berlitz and Moore, who combined anachronistic stories like that of Grady Barnett. Velasco treats this late literary invention as raw topographical data.

  2. II. TWO CRASH SITES AND THREE CADAVERS: CHRONOLOGICAL CONTAMINATION
    II. DEUX SITES DE CRASH ET TROIS CADAVRES : LA CONTAMINATION CHRONOLOGIQUE

    Dans sa tentative de reconstruction globale, Monsieur Velasco entérine les sommets de la mythologie de Roswell : l'existence d'un second site de crash et la récupération de trois cadavres d'humanoïdes. Pour les sciences cognitives, il s'agit d'une spectaculaire validation de fantômes mémoriels tardifs.

    In his attempt at a global reconstruction, Mr. Velasco solidifies the crown jewels of Roswell mythology: the existence of a second crash site and the recovery of three humanoid cadavers. For cognitive sciences, this represents a spectacular validation of late-blooming memory ghosts.

    1. La fable du second site : Dans la version primitive de l'affaire (juillet 1947), il n'y a qu'un seul site : le champ de débris de Mac Brazel. L'idée d'un second site (San Agustin) n'apparaît qu'en 1980 (33 ans plus tard) sous la plume de Berlitz et Moore, amalgamant des récits anachroniques comme celui de Grady Barnett. Velasco traite cette invention littéraire tardive comme une donnée topographique brute. The Fable of the Second Site: In the original 1947 accounts, there was only one location: Mac Brazel's debris field. The idea of a second site (San Agustin) did not emerge until 1980 (33 years later) through the writings of Berlitz and Moore, who combined anachronistic stories like that of Grady Barnett. Velasco treats this late literary invention as raw topographical data.
    2. Les trois cadavres et la compression temporelle : Les témoignages décrivant trois petits êtres anthropomorphes découlent d'une contamination mémorielle croisée. Les historiens et les enquêtes scientifiques ont démontré que les témoins interrogés dans les années 1980 ont fusionné les débris de balsa de 1947 avec des événements réels des années 1950 survenus dans la région (lancements de mannequins anthropomorphiques en plastique de l'opération High Dive, et crashs d'avions militaires comme le KC-97 en 1956 avec récupération de corps calcinés). The Three Cadavers and Time Compression: Testimonies describing three small anthropomorphic beings stem from cross-memory contamination. Historians and scientific investigations have shown that witnesses interviewed in the 1980s fused the 1947 balsa wood debris with actual 1950s events in the area (the deployment of anthropomorphic plastic dummies during Operation *High Dive*, and military aircraft crashes like the 1956 KC-97 incident involving the recovery of charred bodies).

    III. A HISTORICAL CONTINUITY OF METHODOLOGICAL ERRORS
    III. UNE CONTINUITÉ HISTORIQUE DE DÉRIVES ÉPISTÉMOLOGIQUES

    La "méthode BEA" appliquée à Roswell n'est pas un cas isolé, mais la suite logique de trois erreurs majeures commises par Monsieur Velasco dans ses publications antérieures :

    The “BEA method” applied to Roswell is not an isolated case, but the logical continuation of three major errors committed by Mr. Velasco in his previous publications:

    • Le sophisme statistique des sites nucléaires (OVNIS : L'évidence, 2004) : Affirmer une corrélation entre OVNI et centrales nucléaires relève d'un pur biais de surveillance. Les zones stratégiques étant infiniment plus surveillées, on y rapporte mécaniquement plus d'anomalies. Confondre intensité de surveillance et présence extraterrestre est une fausse corrélation. The Statistical Fallacy of Nuclear Sites (OVNIS: L'évidence, 2004): Claiming a correlation between UFOs and nuclear facilities is a pure surveillance bias. Because strategic zones are heavily monitored, anomalies are reported there more frequently. Confusing monitoring intensity with extraterrestrial presence is a false correlation.
    • La fossilisation des cas physiques (Trans-en-Provence, 1981) : En figeant ce dossier dans une interprétation extraterrestre exclusive, Monsieur Velasco a systématiquement écarté les contre-expertises scientifiques démontrant que le tassement du sol correspondait au ripage mécanique du tracteur du témoin. The Fossilization of Physical Cases (Trans-en-Provence, 1981): By freezing this file into an exclusive extraterrestrial interpretation, Mr. Velasco systematically dismissed scientific counter-expertises showing that the soil compression perfectly matched the mechanical slipping of the witness's tractor.
    • La méprise technique sur les "fantômes" radars (Troubles dans le ciel, 2007) : Valider des échos radars aux performances impossibles en ignorant le phénomène physique de la propagation anormale des ondes (inversions de température) relève du saut de foi, loin de la rigueur de l'ingénieur. Technical Misinterpretation of Radar "Ghosts" (Troubles dans le ciel, 2007): Validating radar echoes displaying impossible performances while ignoring the physical phenomenon of *anomalous wave propagation* (temperature inversions) is a leap of faith, far from engineering rigor.

    IV. FROM THE LABORATORY TECHNICIAN TO THE BEA ANACHRONISM
    IV. DU TECHNICIEN DE LABORATOIRE À L'ANACHRONISME DU BEA

    En signant ses ouvrages du titre d'« Ingénieur du CNES », l’auteur crée l'illusion d'une expertise en accidentologie aéronautique. La réalité de son parcours académique raconte une tout autre histoire. Titulaire d'un BTS d’optique (École d’optique de Paris), il entre au CNES comme technicien de laboratoire avant d'obtenir une qualification « maison » (assimilation interne par l'expérience).

    By signing his works as a "CNES Engineer," the author creates the illusion of expertise in aviation crash investigation. The reality of his academic background tells a very different story. Holding a BTS in Optics (École d’optique de Paris), he joined CNES as a laboratory technician before obtaining a "home-grown" qualification (internal promotion through experience).

    Une formation en instrumentation optique (lentilles, lasers) ne donne aucun bagage en résistance des matériaux ou en enquête de crash. Utiliser ce statut d'ingénieur interne comme un argument d'autorité pour appliquer les grilles du BEA à un récit de météore vieux de 80 ans constitue un saut conceptuel illégitime.

    Training in optical instrumentation (lenses, lasers) provides no background in strength of materials or crash investigation. Using this internal engineer status as an argument of authority to apply BEA frameworks to an 80-year-old meteor account constitutes an illegitimate conceptual leap.

    V. FROM SCHMITT TO VELASCO: THE SYNDROME OF ACADEMIC MIMICRY
    V. DE SCHMITT À VELASCO : LE SYNDROME DU MIMÉTISME D'AUTORITÉ

    Ce recours à l’habillage institutionnel pour masquer l’absence de faits rigoureux trouve un écho historique cinglant outre-Atlantique avec le cas de Donald R. Schmitt, l'un des principaux architectes de la reconstruction du mythe de Roswell dans les années 1990. Pour asseoir sa crédibilité, Schmitt s'est inventé un Master en informatique auprès de l’Université Concordia. Démasqué par ses pairs, la réalité a révélé qu'il était un employé du service postal américain sans aucun diplôme scientifique de haut niveau.

    This reliance on institutional dressing to mask the absence of rigorous facts finds a striking historical echo across the Atlantic with the case of Donald R. Schmitt, one of the key architects of the Roswell myth's reconstruction in the 1990s. To establish his credibility, Schmitt fabricated a Master's degree in Computer Science from Concordia University. Once exposed by his peers, it was revealed that he was actually a U.S. Postal Service employee with no advanced scientific degree.

    Bien que Monsieur Velasco n'ait pas falsifié ses diplômes, le mécanisme psychosocial sous-jacent est rigoureusement identique. Face à l’absence de preuves matérielles (ADN, débris physiques), les promoteurs du mythe recourent à un argument d’autorité statutaire. Donald Schmitt s'est drapé dans un faux diplôme universitaire pour valider ses "enquêtes archéologiques" ; Jean-Jacques Velasco drape sa formation de technicien d'optique dans le costume d'un enquêteur du BEA. Dans les deux cas, le procédé relève d'une même dynamique de compensation : à défaut de pouvoir démontrer le mythe par les faits, on tente de l'imposer par l'illusion de la fonction.

    While Mr. Velasco did not forge his credentials, the underlying psychosocial mechanism is strictly identical. Faced with a total lack of physical evidence (DNA, structural debris), the promoters of the myth resort to a statutory argument from authority. Donald Schmitt draped himself in a fake university degree to validate his "archaeological investigations"; Jean-Jacques Velasco shrouds his background as an optical technician in the uniform of a BEA crash investigator. In both cases, the process stems from the exact same compensatory dynamic: unable to demonstrate the myth through raw data, they attempt to enforce it through the illusion of status.


    Conclusion

    La prétendue méthode aéronautique de Jean-Jacques Velasco n'est qu'une pseudo-méthodologie : un habillage technique sérieux appliqué à des données subjectives pour valider un scénario préconçu (biais de confirmation). Qu'il s'agisse de manipuler des statistiques nucléaires, d'invoquer des autopsies fantômes ou de disséquer un récit de météore, le procédé reste identique. Le mythe de Roswell est désormais totalement imperméable à la méthode scientifique.

    Jean-Jacques Velasco's alleged aviation method is nothing more than a pseudo-methodology: a serious technical framework applied to highly subjective data to legitimize a preconceived scenario (confirmation bias). Whether manipulating nuclear statistics, invoking ghost autopsies, or dissecting a meteor account, the process remains identical. The Roswell myth has become completely impervious to the scientific method.


    References / Bibliographie

    • Fernandez, G. (2010). Roswell : rencontre du premier mythe - Extraordinaire, ordinaire et déni. BoD (Books on Demand). BoD France.
    • Berlitz, C., & Moore, W. (1980). The Roswell Incident. Grosset & Dunlap.
    • United States Air Force. (1997). The Roswell Report: Case Closed. Headquarters USAF. Rapport US Air Force.
    • Randle, K. D. (2000). The Abduction Enigma. Forge Books.
    • Keay, C. S. L. (1980). Anomalous sounds from meteors. Science, 210(4465), 11-15. Science Magazine.
    • Pinvidic, T. (1993). OVNI : Vers une science des rumeurs. Éditions Pavot.
    • AFIS (Association Française pour l'Information Scientifique). Analyses critiques sur l'ufologie et l'épistémologie. Afis Science.
    Keywords / Mots-clés : #Zetétique #UfologieCritique #Roswell2010 #JeanJacquesVelasco #DonaldSchmitt #SciencesCognitives #BiaisDeConfirmation #ProjetMogul #SkepticalInquirer #MethodologicalBias #GillesFernandez

lundi 24 février 2020

1# Gilles' UFO-Skeptic prophecy... UFO/IFO I.R. videos



EN 1# For the current moment, and so to speak, the corpus of IFO/UFO "Infra-Red" videos is smaller than the IFO/UFO other materials corpora (like testimonies, photograph, day or night time videos, etc.).


My prediction is that if or when this IR videos corpus will be more important, we will have and find the “indiscernability criterion” too:
IFO and UFO IR videos will present the same caracteristics, being “twins”. Only the statut explained/not explained will discrimate them.

FR 1# Pour le moment, on peut dire que l'échantillon de vidéos en "infra-rouge" d'OVNI ou d'OVI (Objets Volants Identifiés) est beaucoup plus petit que ceux des autres échantillons de matériels dont nous disposons (témoignages, photographies, vidéo nocturnes ou diurnes, etc).

Ma prédiction est que quand ou si cet échantillon va devenir plus important ou similaire, on aura et on trouvera le même "critère d’indiscernabilité".

Les cas expliqués et non expliqués de vidéos en Infra-Rouge présenteront les mêmes caractéristiques, demeurant "jumeaux". Seul, le statut expliqué versus non expliqué les dichotomisera.
Gilles Fernandez



lundi 18 novembre 2019

The 1896/97 Airship Wave: A neglected Variable to understand the Wave...

The 1896/97 Airship Wave: A neglected Hypothesis (or a supra-additive and explicative Variable).

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In my original article concerning the wave, and quoting the most read of my humble blog, we find:

"One curious feature of the post 1897 airship waves was the failure of each to stick in historical memory. 
Although 1909, for example, brought a flood of sightings worldwide and attendant discussion and speculation, contemporary accounts do not allude to the hugely publicized events of little more than a decade earlier."
(Clark 2000, 123) .

With a single unsatisfactory exception*, no eyewitness was ever interviewed even in the 1950’s, when some were presumably still living."
(Clark 1998, 37).

*The "single unsatisfactory example" Clark cites is a former San Francisco Chronicle employee interviewed via telephone by Edward J. Ruppelt in 1952. Ruppelt wrote that the man "had been a copy boy ... and remembered the incident, but time had cancelled out the details. He did tell me that he, the editor of the paper, and the news staff had seen 'the ship', as he referred to the UFO. His story, even though it was fifty-six years old, smacked of others I’d heard when he said that no one at the newspaper ever told anyone what they had seen; they didn’t want people to think they were 'crazy.'

From: The Amazing Airship of 1896 by James L. Cambias.

What if the 1896/97 airship wave was in part or has as an inside variable, a contemporary "psychological warfare campaign" against the Spanish and Cuba when you contextualize the period?
And then, explaining why, there will be no mention a decade later, to support the 1909 airship wave in newspapers?




Clic to enlarge.

What if the 1896/97 airship wave (and mainly in California where the wave will start) was in fact (and in a part) a psychological warfare "orchestrated" by some Californian politicians or local influent individuals, in order to stay they have flying machines crossing the sea and that might bombard Cuba?


An excerpt of Solving the 1897 Airship Mystery by Michael Busby.




What if such local (California) Politicians and local influent individuals were in charge (directly or non-directly) of the contemporary Californian Newspapers by another coincidence ?

Stay tuned to "crack" and explain, by contextualization and more, the 1896/97 Airship Wave.


Gilles Fernandez, November 2019.

mercredi 15 mai 2019

"Gimbal" & "Go fast" UFO Videos solved and/or explained?


Mick West and Metabunk teammates did good work regarding the two so-called "Gimbal" and "Go Fast" UFO videos which made the buz.

"Gimbal" UFO video solved by new Footage?
Watch and enjoy Mick West video here.
"Go Fast" UFO video explained?
Watch and enjoy Mick West for its one here.


Myself early considered the video was not so very fascinating or astonishing (sexy!) and may be only involving FLIR camera training by pilots (for example, in Science et Vie Junior, July 2018, but in French).

Yes, people must realize that Infra Red camera are distorting the initial - and trivial - prosaic stimulus because reflecting NOT the physical shape, but ONLY the heat... And we got an UFO! (by projective elaborations and transformations, such IR video acting "like a Rorschach test").







Gilles Fernandez, May 2019.

mardi 14 mai 2019

Ariel Case, Zimbabwe (1994): A neglected Hypothesis or disregarded Assumption... (In French).

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(Version de Travail mise en ligne et sujette à modifications)




Un de nos billets et recherche la plus consultée sur ce blog est celui consacré au cas mythique (dans le microcosme ufologique) d'Ariel School. N'hésitez pas à le relire !

Dans celui-ci, nous avons avancé bien des contre-tons, et principalement, mais pas seulement, que la méthode d'entretien et de recueil des témoignages ou des dessins, auprès des jeunes enfants, était "désastreuse", en ce sens qu'elle est très loin des standards de la criminologie ou de l'entretien en psychologie (notamment envers le jeune enfant ou pré-adolescent/adolescent).

Du fait des séances d'entretien collectifs - alors qu'ils auraient dû être individuels - où les enfants s'entendent les uns les autres; du fait des "debrief" entre adultes que les enfants entendent; du fait que les tâches demandées aux enfants sont faites à l'école, parfois "au tableau" et peuvent alors se comporter comme des exercices scolaires où l'enfant doit produire quelque chose et faire plaisir à l'autorité/adulte; du fait de questions à choix forcé, où l'enfant se sent comme devant choisir une proposition (quitte à se contredire ensuite). Et bien d'autres contre-tons qui font ou feraient "frémir"  n'importe quel psychologue ou criminologue.

Ainsi, les enfants qui déclarent n'avoir rien vu (comme Oriana) vont pourtant produire un dessin avec un être ou un engin. Ou encore, la thématique écologique si chère à John Mack est présente dans les narratifs produits devant John Mack, alors que ceci était totalement absent dans les narratifs produits auprès de Cynthia Hind.

Au total, nous avons voulu, et réussi je pense, à pointer que l'apparente "homogénéité" des récits et dessins, pouvait être le simple produit d'une contamination psychosociologique. Je pense que ce précèdent  billet démystifie totalement le cas et sa solidité.

A ce titre, je pense qu'il est et serait inutile d'aller plus avant, et que le "sceptique" n'a pas ou plus à se prononcer sur le stimulus que certains des enfants auraient sans doute vu ou aperçu.
Mais, je suis intimement convaincu qu'un stimulus visuel a bien existé et a généré cette (non) affaire.

Et donc, quel stimulus aurait pu voir les enfants et qui les aurait, légitimement, surpris ?

Il existe une piste de recherche, initialement proposée et discutée par et avec "Nab Lator". Encore lui.


Quelques éléments, d'abord :


- Certains dessins ou éléments des narratifs des enfants, évoquent une sorte d'être qui ressemble à un "hippie/rastaman", avec des lunettes et des longs cheveux (dreadlocks ?)...









- Et l'engin dessiné, ressemble parfois à une sorte de caravane (américaine)...




Et donc ?


En 1994, justement, il se trouve que Thomas Mapfuno et son groupe, étaient justement en concert près d'Harare.






Il se trouve également que la "coiffe" rasta (dreadlocks) était malvenue, mal vue et rare en 1994, et au Zimbabwé. Ces deux liens nous paraissent utiles :

Lien 1

Lien 2


Alors, les enfants auraient-ils été légitiment surpris par un "rastaman" et ses dreadlocks, ayant parqué momentanément ou non sa caravane, près de l'école, pour assister ou comme musicien à ces concerts ? A suivre !


Gilles Fernandez, May 2019.

lundi 22 avril 2019

Why USAF 1994 Roswell "big Report" did not provide a Document confirming a Mogul Flight was the Culprit for Roswell Debris? (In French).


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Une vidéo à propos de l'affaire Roswell est apparue récemment sur la toile. Je la recommande, tant, et toute modestie mise à part, il est rare que je n'abandonne pas au bout de quelques minutes d'écoute, quoi que cela soit concerné à Roswell ces derniers mois.
C'est remarquable qu'une personne, et en si peu de temps d'immersion sur l'affaire, et en moins d'une demi-heure, offre un si pertinent produit final. Chapeau, vraiment...

 Et puis, mon nom est mentionné, c'est forcément "qu'elle est bien" ! (Auto-dérision).




Elle a fait naître quelques commentaires ici et là, comme sur la page Facebook UFO-Scepticisme, mais aussi sur le forum de même nom.
J'ai répondu à quelques objections, demande d'informations, etc. dans ces fils, par l'intermédiaire d'amis (car j'ai moins de temps - et de passion/motivation - pour ce hobby, qu'avant).
Mais aussi parce que mon nom était mentionné et mon ouvrage parfois critiqué, alors que j'ai déjà répondu, ou tenté de répondre, à ces critiques par le passé.
Mais l'ufologie, et en particulier, commenter l'affaire Roswell, c'est un peu se réveiller chaque matin comme dans le film Un jour sans Fin...

Dans les objections, une d'elle et tout à fait légitime de prime abord, à la thèse Mogul et posée dans la discussion plus haut, on trouve, de la part d'un internaute :
Par ailleurs, il est tout de même étrange que dans son "Roswell report" de 1994, d'environ 1000 pages, l'Armée de l'Air n'ait pas pu produire un seul document (procès verbal ou autre) prouvant qu'elle avait effectivement récupéré un train de ballons Mogul sur le ranch Foster.
Certes. Mais il convient aussi avant tout de se demander où se trouveraient de tels documents et ce qu'ils sont ou seraient devenus si toutefois potentiellement existants (notamment pour des vols service qui ne faisaient pas l'objet de rapport écrits, voir ce précèdent billet relayé outre-Atlantique et une de mes trouvailles. Cocorico !). 

Toute modestie mise à part encore, cette question a déjà été examinée dans la littérature consacrée, et j'en ai déjà causé ici ou là. La question est donc, légitime, mais pas vraiment neuve.

Tout d'abord, il me semble toujours bon de rappeler qu'en réalité, ce n'est pas l'Armée Américaine qui proposa l'hypothèse Mogul pour rendre compte des débris de Roswell, la première.
Mais deux ufologues, à savoir Robert G. Todd et Karl Plock, et ce, indépendamment l'un de l'autre, au début des années quatre-vingt-dix . Lire "mon" chapitre, titré L'armée sort Mogul d'un Chapeau ? dans mon ouvrage qui est en open source et donc, ce qui ne vous oblige à ne rien débourser, pour s'en convaincre, ou non.

Le premier de ces deux investigateurs, Robert G. Todd, a justement été en quête de trouver un tel document. Il en a fait part notamment, dans un de ses numéros de son "journal de la bouse de vache" / the Cowflop Quaterly.
A savoir, le numéro 5 (du 5 juillet 1996), qui est justement consacré à la recherche de documents historiographiques concernant Roswell.
C'est un "très rare" en version courrier de l'époque, mais on peut encore le trouver en version numérique sur ce lien.

Todd y explique avoir passé 5 ans et demi de sa vie à, entre autres, rechercher tout document montrant que le vol numéro 4  - ou quelque autre - du projet Mogul, est responsable des débris. 
Pour lui, là où cela pourrait avoir été indiqué historiographiquement avec un maximum de probabilité, sans en être toutefois certain, ce serait dans deux archives. A savoir :

La boîte d'archives dite 00 des projets Sign-Grudge 1947-1960.
La boîte d'archives dite MIX-1011 - Rockfish, Mogul projects acoustical research 1946-1950. Nb: Rockfish est le second nom qui fut donné au projet Mogul.

Ces deux boîtes d'archives sont pertinentes ici, car elles contiendraient des correspondances avec l'Air Materiel Command (la seconde concerne justement les deux premiers projets dédiés aux OVNI aux USA). Et l'Air Materiel Command était très impliqué dans tout ce qui concernait les "soucoupes volantes" à cette époque.
Aussi, les débris de Roswell, auraient été envoyés et identifiés à l'Air Materiel Command (entre autres parmi d'autres organismes).
Il y a donc toute chance que si les débris de Roswell ont été identifiés comme du matériel ballon et cibles-radar de l'équipe de la New York University en charge du projet Mogul, et qu'un document en atteste, c'est dans ces archives qu'il se trouve...

Ces documents étaient stockés aux archives de St-Louis, Missouri (National Personnel Records Center) depuis Août 1960, au sixième étage, lors de ses recherches.


The NPRC records fire of 1973
Up to 18 million military records were engulfed in flames

Bien avant, donc,que la grande fanfare de Roswell ne débute (post-1978, voir mon ouvrage). 

Cela expliquerait, en tout cas pour moi, pourquoi les investigateurs ne trouveront jamais rien, historiographiquement, confirmant à 100 % que le vol Mogul du 4 juin (ou celui du 29 mai 1947) explique ces débris.
Et donc pourquoi l'équipe ayant rédigé le gros rapport de l'URSAF, a été "incapable" de produire un tel document, malgré d'intenses recherches (voir mon ouvrage, à nouveau).

Idem.
Que les auteurs sensationnalistes à propos de Roswell, passés ou à venir, en soient également rassurés !


Gilles Fernandez, April 2019.






samedi 28 avril 2018

CNES/GEIPAN and Ball Lightning... Good Heavens!




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Ball lightning studies suffer from the same defects that typify ufology. Their catalogues are littered with ill-investigated cases.
An investigator, privated communication.

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The other day, I was watching one of the documentaries released by CNES/GEIPAN and series called Juste Ciel.  In general, I found them really good or excellent.

This one was concerning Ball Lightning...
My attention focused mainly on the videos the team proposed I then suppose "among the best ones they know concerning Ball Lightning".

And concerning at least two of them, I said in my mind Good Heavens!


At about 56 seconds, you have an excerpt of a video. Seriously, at the very first regard because I follow for years several hoaxes and CGI UFO videos, it "smells" the CGI fake, as I was pretty sure I already saw this video in extenso years ago in another context (UFO context stricto sensu, not Ball Lightning). 

I asked my friends devoted on debunking faked videos (UFO-Theater site team mates and Scott Brando Italian driving UFO of Interest FB page) because I dont remembered where I saw it.

Their answers were clear enough and very fast. The video is a CGI creation then a fake by the "famous" hoaxers and two Cousins brothers ThirdPhaseofMoon, hoax appearing circa 2012 in their YouTube channel.
Even if I must advise you that each time you open a video on their YT channel, they gain money, the video can be retrieved here.

In other words, even an or several experts in storm or "ball lightning" can be fooled by a fake. It is imho a good illustration of the argument from authority.

Ball Lightning caught on tape at Sioux Falls?
In the documentary, we find another excerpt where a ball lightning was caught on tape. Really? I well knew and recognized this video too, because I fastly "analyzed" it years ago and my opinion or hypothesis was totally different.

The full video is available here. I advise you to watch it in HD, full screen, and after using YT parameters to slow it down.



I'm not a native English speacker (as you can read here^^), but you have probably noticed too that the cameraman made a "Woooooooow". But this "wow" is not when the alleged "ball lightning" appeared, but more for a mundane (but splendid) lightning.

It is in my opinion a good indication that the "phenomenon" was not seen with the naked eyes or during the footage in live, but after when visioning the video at home, a good indication and "classic" too to focuse on other alternatives, ie an "artifact", for example something close the camera (particle, dust or insect).

When you slow down the footage and focuse on the cloud, you will see that the "phenomenon" have a "dark" precursor/speck and this at about 36s.
The following image is proposed in order you locate this dark "object" when watching again the video and these frames:





"The position, direction, timing and angular speed of this dark speck are so closely matched to those of the bright speck that it’s very hard to argue coincidence" as an analyst wrote to me.

What could it be? More probably an insect than a ball lightning. I asked several friends in several email groups and it seems a firefly is a good candidat.

After all, the video seems to have been realized in July, in dusk time, firefly is well known to have a flash pattern, which, even if I'm not an entomologist are consisting of some seconds "off" and some others "on", probably explaining then why this stimulus is at the begining dark and lighting after.

Investigator Wim van Utrecht realized this recreation:




So, Ball lighting or an insect (maybe a firefly)? Let the reader decide.

I had some things to say or to propose for the others video excerpts, but probably later.

Anyway, this short documentary have really surprised me because endorsed by CNES, at least for these two videos it contains which are for me and others not ball lightning if this phenomenon really or not exists.

Good Heavens!

Gilles Fernandez, April 2018.